Le saviez-vous

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La prononciation des premiers mots de l’enfant est souvent loin d’être claire. Toute séquence de sons utilisée pour désigner une réalité peut être considérée comme un mot, même une onomatopée (« brrr », « ding », « miaou », etc.).

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Au début du développement langagier, le plus important demeure que l’enfant ait envie de communiquer et qu’il comprenne des mots et des petites consignes. Le nombre de mots n’est qu’un indicateur parmi d’autres du développement du langage.

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Au moment de l’apparition des premiers mots, l’enfant ajoute un mot à son vocabulaire de temps en temps. Lorsqu’il dit environ 50 mots, il commence généralement à dire de nouveaux mots fréquemment. Il est donc courant que certains enfants aient l’air beaucoup plus avancés que d’autres de 18 mois à 2 ans environ.

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Le fait d’apprendre deux ou plusieurs langues n’entraine pas de retard de langage chez l’enfant. Par contre, un enfant bilingue ou multilingue peut sembler avoir moins de vocabulaire qu’un autre enfant de son âge. Il faut toutefois considérer tous les mots de toutes les langues parlées par l’enfant lorsque l’on souhaite avoir une idée de l’étendue du vocabulaire qu’il utilise.

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S’il est justifié de consulter en orthophonie lorsqu’un enfant ne parle pas entre 1 an et demi et 2 ans, cela ne signifie pas qu’il a ou aura des difficultés persistantes, donc un trouble de langage. Environ la moitié des enfants qui présentent des difficultés de langage à 2 ans n’ont plus de problèmes significatifs au moment de commencer l’école.

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En général, les garçons commencent à parler un peu plus tard que les filles. Par contre, vers 2 ans et demi, les différences entre les garçons et les filles en ce qui concerne le développement langagier ne sont plus significatives.

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Certains enfants parlent de façon claire rapidement. Pour d’autres, l’apprentissage de la prononciation demande plus de temps. Plusieurs sons sont prononcés correctement par la majorité des enfants seulement après 3 ans (/f/ et /l/, par exemple).

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Il est fréquent entre 3 à 5 ans que les enfants répètent des mots ou des bouts de phrases, un peu comme s’ils bégayaient. C’est comme si leur pensée allait plus vite que leur parole ! Il s’agit là d’hésitations normales, contrairement au bégaiement caractérisé entre autres par des répétitions de parties de mots ou de sons.

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Lorsqu’on s’adresse à un enfant en simplifiant trop nos phrases (ex. : « Maman va donner biscuit, Félix »), on le prive d’un modèle de phrase correcte à imiter. L’idéal est de faire des phrases correctes et d’utiliser un vocabulaire varié.

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Le langage se développe dans l’interaction. En ce sens, les jeux solitaires dits éducatifs et stimulants pour le langage sont rarement les plus judicieux, car l’enfant doit aussi apprendre à regarder son interlocuteur, à prendre son tour de parole, à imiter, etc.

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On entend souvent dire qu’un bébé ne pleure pas de la même façon s’il a faim que s’il est inconfortable, par exemple. Les pleurs différenciés n’apparaissent toutefois qu’après l’âge de 3 mois et ils ne sont pas évidents chez tous les bébés.

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Il est parfaitement normal que les jeunes enfants soient réticents à parler à de nouvelles personnes. La meilleure façon de les aider à prendre la parole est de les encourager sans se fâcher et sans leur dire qu’ils sont trop gênés.

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Ce n’est pas tout de lire des livres aux jeunes enfants, encore faut-il le faire dans le plaisir ! Les enfants qui trouvent les activités de lecture agréables risquent davantage de développer un intérêt pour l’écrit. Cet intérêt est essentiel pour l’apprentissage ultérieur de la lecture.

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Le langage oral n’est pas comme le langage écrit. En ce sens, l’enfant qui dit « a parle » ou « chu gentil » comprend bien comment utiliser les pronoms. Il utilise simplement les formes orales de ceux-ci (« a » pour « elle » et « chu » pour « je »), de la même façon que les adultes !

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Les jeunes enfants coupent fréquemment la parole. C’est seulement le signe qu’ils ne maitrisent pas encore les règles de la conversation. Lorsque cela se produit, il s’agit d’indiquer à l’enfant que ce n’est pas à son tour de parler, mais que ça viendra.

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Il est souvent difficile de comprendre les erreurs de prononciation des enfants. Par exemple, un enfant peut faire le son « m » dans « maman », mais dire « touton » au lieu de « mouton ». Certains sons des mots peuvent en influencer d’autres quand vient le temps de prononcer.

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Des études récentes laissent penser que les enfants présentant un trouble primaire du langage (ou dysphasie) ne développent pas leur langage de façon atypique, mais simplement de façon plus lente. Ils butent aussi sur certaines difficultés langagières plus longtemps, par exemple les conjugaisons.

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Quand les enfants se mettent à combiner deux mots en parlant, ils ne placent pas nécessairement les mots dans le bon ordre. Ils peuvent par exemple dire « parti papa » plutôt que « papa parti ». Par contre, quand ils combinent trois mots, cela devient souvent plus facile et ils disent « papa parti auto » pour « papa est parti en auto ».

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Il est important de ne pas demander à l’enfant de répéter après nous, qu’il se trompe dans sa prononciation ou sa formulation de phrases. Reformuler ce qu’il a dit en accentuant le mot corrigé suffit pour qu’il apprenne à faire mieux une prochaine fois.

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Il est normal que l’apprentissage des noms des couleurs soit difficile. C’est généralement entre 2 et 3 ans que les enfants en viennent à nommer les couleurs de base comme le bleu, le vert, le jaune et le rouge.